La leurs, la sienne, la notre.
Celle de Gérard à Crégy les Meaux, de Lorna à Oissery, de Monique à Dammartin, de Pierre à Toulouse, de François en Corrèze, de
Jean Benoit à Saint Pathus, d'Olivier a Champs sur Marne, de Philippe à Argenteuille, d'Adeline à Reims, de Gille à Amiens, de Maurice à Saint-Etienne, de Martine à Lille et
bien sur celle de Bertrand, Anne, Bruno et Pierre à Paris. Celle de Nathalie, de Vincent, de Nicolas, de Jacques, de Marie, de Yann, de Philippe et par dessous tout,
la victoire de Bernard Corneille.
Après une défaite, la victoire des copains, c'est réconfortant. Et ce deuxième tours des élections municipales et cantonales, ma apporté
beaucoup de réconfort. "Nette victoire de la gauche" titré tout les quotidiens lundi. A part Marseille, toutes les grandes villes que la gauche visée ont été gagné. Mais la plus belle des
victoires, c'est celle de Bernard. Ce canton, a droite depuis 14 ans, était un symbole : celui de la domination sur la 6ème circonscription de JF Copé. Cette victoire, avec d'autre (Chelles, ...)
ne nous permet pas seulement de conserver le département de Seine et Marne à gauche. Elle permet également de relancé la gauche sur un canton sclérosé par les petits chefs. Ces petits chefs
ont pris une claque lundi. Le desaveu populaire. Le desaveu de leur politique, de leur vision du développement, de leur gestion peut démocratique. Cette victoire marque un coup d'arrêt à
cette politique infame, consistant a garder le pouvoir a tout prix. A rester élus quitte à écraser ses adversaires, à calomnier, à mentire. Cette victoire pour la quel je et nous nous
sommes battu c'est celle des valeurs démocratiques, social, républicaines contre le pouvoir personnel. Elle nous donne de l'espoir, car c'est la première bataille que nous ayons remporté,
d'une guerre qui va durer et qui verra notre victoire, j'en suis sur !
Merci à Bernard, Pierre et Alain pour cette magnifique victoire.
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La notre. La mienne.
Ce n'est pas simple à assumer une défaite. Pas simple de la voir
venir de loin. Longtemps a l'avance. Lentement. trés lentement. En ayant le sentiment de celui qui ne peut rien, de l'incident inéluctable. Du drame qui se fait, qui s'écrit sous nos yeux. La
défaite annoncer, quel calvaire...
Sa commence un dimanche matin, avant l'ouverture du bureau de
vote. Après avoir battu la campagne pendant 6 mois. Après les tracts, le projet de ville, les réunions publiques, les distributions de jour comme de nuits, les nuits de rédaction du journal,
...
A 7h45 tout le monde est crispé : eux et nous. Chacun est sur ses
positions. La tension est palpable. L'air est électrique. Quelques électeurs sont là. Le spectacle de la démocratie va pouvoir commencer. Le président annonce : le scrutin est ouvert. Il est
8h00.
La journée se poursuit par une longue attente. Celle des
Moussignols qui comme tout les français mette un petit moment avant de venir déposer leur bulletins de vote. Pour celle et ceux qui n'ont jamais participé a la tenu d'un bureau de vote,
particulièrement quand on est le challenger, je vous le dit : un isoloir vide, quel tristesse ! Tout aussi crispant, les électeurs qui ont l'air d'hésité devant les panneaux électoraux, a qui
ont ne peut rien dire. Quelle affiche va les accrocher ? D'ailleurs cette affiche, a-t-on vraiment fait le bon choix ? Tout au long de la journée les questions se bousculent, les esprits
s'échauffe, la tension monte. Pas facile d'engager la conversation avec nos adversaires. On se détend comme on peu (5 paquet de cigarettes y sont passé dans la journée). On nous offrira tout de
même le café ... Puis, les électeurs arrivent, par vague. « Cet électeur, il est pour nous ? » « Non, pour eux. » « Et celui la ? » « Va savoir ... » « Notre tas de bulletin diminue plus que le
leur ? » « J'ai pas l'impression. » « Mais si, regarde bien. » « Et les poubelles dehors, je voie surtout LEUR bulletins... » Et les jeux de rôle se poursuives. Le président souris, je serres
des mains, on se place, on cherche les regards, on occupe les lieux de passage pour être vues, on soigne son aspect, on sourit également ... Toute les deux heures, relèves de la température :
17 % à 10h00, 32 % à 12h00. On est au dessus de la moyenne nationale. « C'est bon tu crois ? » « J'en sais rien ».
Puis, après 10 heures de scrutin, c'est finit.
Quelqu'un me glisse doucement a l'oreille, " Alea jacta est ". Je ris pour la première fois depuis 24h. J'observe les opérations de dépouillement, on compte les enveloppes, le nombre de
votants, on reparti les enveloppes par table et commence le dépouillement. Le summum de la journée ? La première centaine de bulletins qui sont dépouillé. Celle ou l'ont estime qu'elle sera le
résultat final. A chaque centaine ont se remet à y croire, puis a désespéré. « Tu a vue ? Sur cette table ont est en tête. » « Oui, mais sur celle là ont est très en retard. » « Tu a vue ? On
remonte sur le bureau N°1 » « ! Ha oui. Mais on baisse sur le numéro 2. » « Il est en tête partout ? » « Oui ... » Les regards se croisent. Je sens que certain de mes colistiers assis au table
de dépouillement commence à souffrir. Je sens la tension qui baisse chez nos adversaires. Quelque rire éclate. J'aperçois le premier sourire satisfait et narquois. Une secousse me parcoure. Le
temps d'une seconde ma gorge se serre. Le ventre me brûle. La rage me prend tout entier. Tout mon corps se consume comme pour me reprocher se résultat.
Mes candidates sont choquées par la défaite qui est maintenant
confirmé. L'une d'elle se met à pleurer. Je la prends quelque instants dans mes bras pour la réconforter et le moral me revient alors. Philippe me voit de loin, me rassure sans une parole, sans
un geste. Ses yeux me le disent : sa ne fait que commencer !
Et puis vient le moment de la délivrance. Tous les bulletins sont
dépouillés depuis longtemps mais il faut du temps au secrétariat pour réaliser les calculs. Le résultat est clair, sans appelle. Pourtant sa dure. Puis un voix se lève dans le bruit de la salle
: les résultats sont les suivants ... La défaite est officialisé. Un par un les noms des élus sont annoncés. Les applaudissements éclatent. Cruelle.
Recommence alors le ballet administratif. Un, puis deux, puis
trois procès verbaux a signé. Mes candidats ne craquent pas. Je parle bien fort à mes colistiers pour leur dire combien je suis fière. Fière d'avoir fait cette campagne avec des gens de
qualités. Combien je suis sur d'avoir été du bon coté de la barrière. Que se n'est que le début d'un long combat. Qu'ont ne lâchera rien. Que se mandat sera celui de trop. Que je suis la. Que
j'ai besoin d'eux. Les sourire se crispent dans l'autre camp ...
Nous avons réalisé plus de 37 % des voix exprimés. Je suis très
fière de se résultats. Je n'attendais pas mieux d'une première candidature dans un village tenu par les mêmes depuis plus de 35 ans. Alors il faut se faire une raison. Le temp de la démocratie
se n'est pas qu'une campagne. C'est une vie. La mienne est encore longue. Cette défaite s'en est une parmi toute celle qui sont à venir, et puis un jour, viendra la
victoire.
En sortant du bureau de vote, une bouche c'est pencher
délicatement a mon oreille et ma dit : « I molt des temps, no pot durar. Segur que tomba ! »
Merci a toi et a tout les autres.
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"Après 20 ans d'observation, nous sommes obligés de nous poser la
question. Quel est le rôle de la télévision privée dans les difficultés éducatives que rencontrent les élèves ? L'obsession de l'audimat, la diffusion massive de la publicité, la mise à niveau
supposée du téléspectateur, etc... Si j'ai conscience que la télévision ne peut pas avoir un contenu intellectuel fort, il doit y avoir une différence de contenus entre la télévision publique et
la télévision privée. Et la télévision privée a fait disparaître cela ". Expliquait récemment Emmanuel Todd, démographe et sociologue, sur les ondes de France
Inter.
Jugeant «
absurde », la proposition de Nicolas Sarkozy de supprimer la publicité sur les chaines publiques, Emmanuel Todd a estimé qu'il y avait « là une occasion de poser la question de TF1. Nous devons
renverser le problème. Compte tenu du rôle négatif joué par la télévision privée sur l'évolution éducative de la France et du rôle perturbateur pour la démocratie joué par TF1, je crois très
sérieusement que se pose la question de la renationalisation de TF1 pour constituer un service public fort avec un statut proche de celui de la BBC pour assurer son indépendance ».
La mise à dispositions des cerveaux pour Coca Cola enfin remis en question
Si cette proposition parait aujourd'hui incongru il est incontestable que la télévision dans son ensemble a modifié le rapport de la
société au livre et à la culture, des citoyens à l'information, des élèves à l'école, des parents aux enfants et inverssement. Mais, de là a dire que TF1 est le seul responsable,
cela me parait un peu excessif et facil. TF1 n'est pas le seul coupable, pourtant cette chaîne est une caricature du mercantilisme télévisuelle. Privatisé en 1986 par François Léotard, qui a
récemment regretté cette décision sur le plateau de Michel Drucker, TF1 na pas exactement rempli son cahier des charges qui devait l'amener à être la chaine du mieux disant. Tout le paysage
télévisuelle est à revoir, de son financement a son contenu et bien sur, de son instrumentalisation par les grandes entreprises type Bouygues ou Lagardère.
Un combat qui ne sera mené par personne
Qui prendra la patate chaude ? Personne bien sur. Aucun parti ne se risquera à défendre la position d'Emmanuel Todd. On ne s'en prend pas à
TF1 compte tenu de son poids dans le paysage politique. Demander a François Bayrou... Qui pourrait mener un débat ? Pas les médias : lors de son intervention sur France Inter, la
proposition lâchée par Emmanuel Todd provoqua une crise de rires dans la rédaction parmi les professionnels et les journalistes de la station publique. Preuve encore une fois de l’immobilisme et
du point de non retour atteint par l'audiovisuel Français.
Pour ma part je défends cette proposition qui me semble salutaire. La première des chaines française n’aurait jamais du être nationaliser.
Cela ne s’est vue dans aucun pays, c’est une aberration qu’il faut corriger rapidement avant qu’un extrémisme anti audiovisuel ne naisse et que l’ont doivent se séparé définitivement de se type
de médias pour se protéger et protéger nos enfants.
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Les services fiscaux de
Bercy s’inquiète : seul 4 % des 100 000 bénéficiaires du bouclier fiscal se sont manifesté. Le ministère du budget et des finances a donc tenu, dans l’urgence, a rassurer ses gros
contribuables favoris : l’étude des dossiers concerné par la remise du cadeau ne déclenchera pas de procédure de contrôle fiscal. Doit-on en déduire que 96 000 contribuables se sont
fait suffisamment de cadeaux pour dédaignez celui de Nicolas Sarkozy ?
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Nicolas Sarkozy aime beaucoup les avions, et particulièrement ceux d'air Bolloré. Pour ses vacances en Egypte il en a utilisé trois.
Pourtant de ce voyage, l'opinion publique ne retient que l'utilisation de l'avion de Bolloré par le Président. Les citoyens connaissent beaucoup moins le coût de ses déplacements, à
l'étranger et en province, et surtout la flotte mobilisée pour chaque déplacement du chef de l'Etat. Pour exemple, lors d'un simple déplacement à Dijon, 4 avions ont été nécessaire à la
présidence !
Lors de son voyage aux Etats Unis, comme lors de son escapade en Egypte, les
services de la présidence ont tenté de démontrer que les voyages coutaient moins cher que sous les chefs d'Etats précédents. Voyage sur une ligne regulière d'Air France pour les Etats Unis "comme
un simple citoyens" et dans le falcon 900 de Bolloré gracieusement prêté pour l'Egypte. Mais la réalité est tout autre. Pour ses vacances aux Etats Unis toutes son équipe (médecin, conseillers,
aide de camp et amis) suivaient à bord d'un Falcon 50 de l'ETEC, Escadron de Transport d'Entrainement et Calibration. Et c'est à bord de ce même Falcon qu'il revient de villégiature
pour participer aux obsèques de Monseigneur Lustiger. Donc, pour les média un avion de ligne, et pour la note, un avion de plus et ses coûts d'immobilisation dans un aéroport
americain. Rue89
a révélé sur son site que Nicolas Sarkozy n'avait pas seulement utilisé l'avion de son "ami" pour aller en Egypte avec Carla, mais
avait mobilisé trois apareils, dont deux apartiennent a l'Etat, afin de transporter son équipe et ses amis.
Et la note va encore s'alourdir. Comme l'a révélé le Canard, le Président a ordonné le renouvellement de la flotte. La base de Villacoublay,
où se trouve la flotte présidentielle, comprend quatre Falcon 50, deux Falcon 900, deux Airbus A319 CJ, sept TBM 700 et trois hélicoptères Super Puma . Toujours d'après le Canard, les
quatre Falcon 50 seraient remplacés par des Falcon 2000, les deux Falcon 900 par des Falcon 7X, et les deux A319 par des A330. Et comme cela ne suffit pas, puisque dans la cour des grand sa
n'est pas la taille de l'élastique mais de l'avion qui fait loi, Nicolas voudrait un Boeing 747 avec tout le confort moderne, comme son ami George.
Avec Sarkozy on ne jette pas l'argent par les fenétres, on le fait voler !
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Par 560 voix contre 181, le Parlement a
définitivement adopté le projet de loi qui modifie la constitition afin de permettre la ratification du traité européen de Lisbonne. Le Parti Socialiste, son bureau national, avait decidé de
s'abstenir et les parlementaires de Gauche ont majoritairement suivi cette décision. Pourtant, si toute la Gauche avait voté contre, ce lundi 4 février, elle aurait reuni quinze voix de plus que
necessaire pour faire echouer le projet de ratification. C'est ce que fait apparaître l'analyse du vote des parlementaire à la lecture du texte officiel qui décompte les voix pour et
contre.
Constat amer. Si au lieu de l'approuver ou de s'abstenir, les sénateurs et députés socialistes avaient voté contre, Nicolas Sarkozy aurait
été mis en échec sur la révisions constitutionnelle et aurait été obligé d'en passer par un référundum pour la ratification. Nicolas Sarkozy aurait dù, comme le regrette l'Humanité
"convoquer, le soir même, une réunion de crise à l’Élysée, et aurait dû se rendre à l’évidence : pour
poursuivre la ratification du traité, la seule possibilité serait de convoquer un référendum sur la révision constitutionnelle préalable, comme l’y autorise l’article 89 de la Constitution, et,
le cas échéant, sur le traité lui-même".
Quelque fut la réaction de Nicolas Sarkozy en cas de défaite, le décompte des voix démontre que l'argument de certains Socialiste qui
éstimé que de toute façon, même si les parlementaires Socialistes votaient contre à l'unanimité, le texte aurait de toute façon été adopté. En réalité, si tel avait été le cas, les 2/5 necessaire
auraient été depassé de 15 voix et le texte seraient rejetées, sans compter les 15 voix de droite qui si serait ajouté.
Voila comment on loupe un rendez-vous avec l'histoire, et avec son électorat.
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Jean François Copé, président du groupe UMP à l'assemblée nationale, maire de Meaux, Président de la communauté d'agglomération de Meaux et
député de la 6éme circonscription de Seine et Marne, est salarié, depuis le 13 septembre, par le cabinet d'avocat Gide Loyrette et Nouel. Notre sémillants député ( et oui, la sixéme
circonscription, c'est la mienne ... ) aurait-il des problèmes d'argent aprés avoir eu des problémes de logement ? ( on se souviendra que pendant l'affaire Gaymard, le Canard Enchainé avait
révélé que Copé était logé dans un apartement loué par l'etat alors qu'il etait propriétaire d'un somptueux appartement dans Paris. Plus tard, le Canard découvrit que l'appartement en
question était louer par Copé a son directeur de cabinet ! ) Aprés tout, il ne dispose QUE de 9500 euros net d'indemnité d'élu mensuel pour vivre ! Une misére pour qui croit que les classe
moyenne gagnent 4000 euros net par mois. ( Revenue médian des Français : 1484 euros )
Ce mépris pour les mandats confiés par les électeurs n'est pas le seul probléme que pose son nouvel emploi et ses cumuls. Copé est bien
avocat. Il n'a pas fait d'étude de droit mais son experience ministerielle lui a permis de le devenir en passant par le systéme de validation des acquis professionel. Le
dîplome lui a donc été délivré par le barreau de Paris. En mai, JF Copé a prêté serment devant la cour d'appel de Paris.
Alors pourquoi ?
Pourquoi un cabinet aussi prestigieux que Gide Loyrette et Nouel, l'un des plus importants de la place de Paris, engage-t-il ainsi un avocat débutant ? Il est clair que ce n'est pas le juriste et
son expérience qui les intéresses, mais le politicien. Pour Copé, le choix d'exercer cette fonction d'avocat répond à une logique purement financière. C'est une manière comme une autre d'arrondir
les fins de mois. Mais l'auteur de "Promis, j'arrête la langue de bois"
a manifestement du mal à respecter la thèse principale de son livre. Voici comment Jean-François Copé justifie son
travail d'avocat : "Cette activité me permettra d'avoir de temps en temps les pieds sur terre"
a-t-il déclaré sur RTL avant d'ajouter "Cela ne perturbera en rien mes activités de
parlementaire ou de maire. Les journées d'hommes politiques sont sur sept jours, vous le savez bien, même si, pour beaucoup d'entre vous, vous êtes aux 35 heures !"
. A l'écouter son boulot
d'avocat va donc lui permettre d'être au contact de la réalité... La presse quand à elle
écrit qu'il "devrait mettre son important carnet d'adresse au service de certains dossiers clés de ce cabinet international ". Un élu va donc faire jouer ses relations dans les institutions
républicaines au profit d'intérêts privés ( et au bénéfice de son portefeuille personnel ). Dans d'autres pays on appellerait ça du trafic d'influence. Mais promis, Copé ne s'occupera pas
d'affaires en rapport avec l'Etat, se defend son entourage. Utile precision : Gide Loyrette et Nouel est justement conseil de l'Etat pour la fusion GDF/Suez ...
Le président du groupe UMP à l'assemblée montre ainsi l'exemple et donne tout son sens à la volonté proclamée par son chef de "remettre
de la morale dans la politique " et de " travailler plus pour gagner plus ".
Je reste persuadé pour ma part que les politiques sont des êtres humains comme les autres, et que cumuler 5 emplois n'est pas possible si on
souhaite les réalisé tous correctement. Mais aprés tout, comment un cloporte tel que moi pourrait comprendre la solitude de se grand coureur de fons ? Alors ne me reste plus que vous
souhaitez bonne chance dans votre nouvelle emploi M. Copé.
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Quatorze jours après la démission de Romano Prodi, désavoué au Senat par
un vote de méfiance après l'avoir largement emporté à l'assemblée, Giorgio Napolitano, Président de la République Italienne, a signé en fin de matinée le décret de dissolution des
deux Chambres.
Les élections législatives anticipées auront donc lieux les 13 et 14 avril. Romano Prodi, qui s'est rendu ce matin au Quirinal, le palais
présidentiel, pour contre signer le décret, ne sera pas candidat aux élections lors du prochain scrutin. Il laisse la place au maire de Rome, Walter Veltroni, leader du nouveau
parti démocrate.
Vingt mois après son arrivée à la présidence du conseil Italien, la démission du "professor" et
de son gouvernement de coalition de centre Gauche, sonne la fin de l'expérience social-democrate Italienne et fait une fois de plus la preuve de l'inefficacité de cette politique. Après avoir
emporté de peu les dernières élections législatives avec une coalition allant de l'extrême gauche au centre, le gouvernement n'a pas obtenu les
résultats économiques escomptés et n'a pas vraiment fait naître l'entousiasme au sein de la population. La fragilité de cette coalition, très hétéroclite,
entraina la défection lors du vote au sénat des élus de l'Udeur parti Catholique.
Ces prochaines élections offriront aux Italiens un duel inédit entre le maire de Rome, Walter Veltroni et le "cavaliere", Silvio
Berlusconi, en passe de redevenir Président du Conseil d'après les derniers sondage. C'est la cinquième fois que Berlusconi sera candidat aux élections législatives, dont deux victoires qui l'ont
conduites au pouvoir en 1994 et 2001.
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La liste d'union PS-PC-Les verts-PRG
pour Toulouse, menée par le députée Socialiste Pierre Cohen, obtiendrait, d'après un sondage TNS SOfres-Logica publié aujourd'hui par le Figaro, 52 % des intentions de vote au second tour des
élections municipales, contre 48 % pour la liste UMP-Nouveau Centre du maire sortant Jean Luc Moudenc.
La ville de Toulouse, dirigée par la droite depuis 1971 pourrait enfin rebasculer à gauche. Ce serait une nouvelle déconvenue pour la
droite dans la région, après la défaite de Jean Luc Moudenc aux législatives face à Catherine Lemorton et les 58 % des suffrages pour la Royal lors de l'élection présidentiel.
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Par 560 voix contre 181, le Parlement fait entrer la Constitution Européenne par la porte de derrière, après avoir été rejeté par le peuple le 29 mai
2005. Réunis en Congrès à Versailles, le Parlement a définitivement adopté le projet de loi qui modifie la Constitution afin de permettre la ratification du traité européen de Lisbonne. Ce
vote définitif est l'avant-dernière étape de la ratification du traité de Lisbonne.
Lors d'un Congrès au Parlement, la majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés est requise
pour l'adoption d'un texte, le score requis était donc de 445 minimum. A l'exception de quelque parlementaire UMP souverainiste, la droite, centre y compris, a voté le texte d'un seul homme.
Les socialistes se sont abstenus mais plusieurs d'entre eux ont voté pour. Les communistes ont voté contre. Seuls les communistes Alain Bocquet et Nicole Borvo se sont prononcés pour le “non”.
“Nous disons non à ce coup de force privant notre peuple de sa souveraineté”, a dit Alain Bocquet, porte-parole des députés communistes après avoir rappelé que le 29 mai 2005 le traité
constitutionnel avait été rejeté lors d'un référendum, le “non” ayant recueilli 55% des suffrages exprimés.
La révision de la Constitution étant maintenant adoptée définitivement par le Parlement, l'Assemblée
et le Sénat vont devoir se prononcer sur le projet de loi autorisant la ratification du traité européen. La France sera ainsi après la Hongrie, la Slovénie et Malte le quatrième pays a avoir
ratifié le nouveau traité européen qui doit entrer en vigueur le 1er janvier 2009.
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